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Interview
Interview de La Fille d'Octobre
Paru le 17/03/2009 à 11:08

La Fille d'Octobre est un groupe français à l'univers très particulier et inspiré des contes de fées. A l'aube de la création de leur deuxième album, les membres du groupe Franck Harscouet (auteur), Christophe Houssin (compositeur) et Malaurie Duffaud (interprète) ont accepté de répondre à nos questions. De la présentation de leur univers aux premiers élements de leur nouvel opus, les membres du groupe vous disent tout... c'est parti pour notre interview !

Bonjour La Fille d’Octobre et soyez les bienvenus sur votre portail. Tout d’abord pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux visiteurs qui ne vous connaissent pas ?

Franck Harscouet : La présentation est simple et pourrait se résumer à une seule déclaration officielle : la Fille d’Octobre est un groupe, un trio, qui écrit, chante et compose de la chanson, et notre premier album s’appelle « Hurle-Vent » ! Sauf qu’il est vrai que nous sommes trois dans cette histoire, un compositeur, une interprète et un auteur, aussi différents que possible et pourtant réunis autour d’une chose commune : faire de la musique, mais pas à tout prix et pas de n’importe quelle manière. De toute façon on préfèrerait que notre album suffise à faire les présentations de ce que nous sommes puisque nos personnalités respectives et ce qui nous rassemble y sont cachés et révélés à travers 18 morceaux ! Rêveurs sûrement, désespéré parfois, romantiques dans le fond et fantasques dans la forme, aventuriers… et honnêtes j’espère ! Il n’y a qu’une partie de nous qui ne s’exprime pas dans Hurle-Vent : l’humour… ce sera peut-être pour une autre fois.

Malaurie Duffaud : Un groupe résolument romantique.

D’où vient le nom du groupe « La Fille d’Octobre » ?

Franck Harscouet : On avait envie d’un nom qui à la fois nous englobe tous les trois (car sans l’un de nous, le groupe meurt) et à la fois porte Malaurie comme figure de proue de notre association. Malaurie est née en Octobre. La Fille d’Octobre s’est imposée par sa simplicité et son mystère !

Christophe Houssin : Notre univers est fortement teinté d’Automne. C’est une saison vraiment très inspirante pour un créateur… Nous voulions, à ce titre, donner dans le nom du groupe cette dimension absolument indispensable pour nous. « La fille d’Octobre » annonce clairement la couleur, le style du groupe (on sait, dès le nom du groupe, que l’on n’a pas affaire à un musique « festive »). Hélas, je crois que nous ne pourrons pas faire les podiums des plages, cet été !

Malaurie Duffaud : C’est moi qui ai été à l’origine de cette proposition alors que nous nous creusions la tête pour me trouver un autre nom… Je suis née au mois d’octobre, et l’automne se prête particulièrement à notre univers. Et puis, la notion de « fille de » avec une abstraction au bout me plaisait bien. C’est un peu magique, non ?

Comment s’est passée votre rencontre ?

Franck Harscouet : Par une succession de hasards assez fous… très longs à expliquer ! En tout cas un jour Christophe Houssin m’a appellé parce qu’il était tombé sur mes textes qui traînaient chez lui alors qu’ils ne lui étaient pas destinés. Il était très enthousiaste, cela correspondait exactement à ce qu’il voulait à ce moment là mettre en musique. Il a écrit très vite « Sous les Nénuphars » puis « Rien ne Dure » qui font l’ouverture et la clôture de l’album… et cette fois c’est moi qui était très enthousiaste !! Je ne m’attendais pas du tout à cette osmose. J’ai toujours eu une passion folle pour Kate Bush par exemple, mais je pensais impossible de faire en France quelque chose qui ressemble même de loin à ce genre de musique. Et là je me suis dit que c’était possible avec lui… on en est peut-être pas encore là, mais ça arrivera ! Malaurie est arrivée un mois plus tard peut être. Seule une femme pouvait chanter ces chansons. On s’est vu dans un café … j’étais à peu près sûr que ce serait elle dès que je l’ai vu arriver et la suite lui a donné raison : ses envies étaient très différentes, beaucoup moins compromises que la plupart des chanteuses que nous avions rencontrées, et surtout, en plus de chanter merveilleusement elle avait sans tricherie le visage et la personnalité qui correspondait à tout cet univers. On a tout de suite enregistré ces deux morceaux… c’était parti pour « Hurle-Vent » !

Christophe Houssin : Si l’on remonte vraiment à l’origine de notre rencontre, il faudra remercier la chanteuse Maurane ! Je ne rentrerais pas dans les détails (il faudrait une page entière). C’est tout simplement la rencontre entre un auteur et un compositeur qui ont l’envie de créer et se trouvent par hasard. Le hasard (qui fait bien les choses) fait qu’ils ont la même envie au même moment ! Ca a donné deux chansons (la première et la dernière de l’album) et ouvert la voie pour la suite. Malaurie qui est arrivé juste après à mis toute sa personnalité dans ce projet qui restait à ce moment, malgrés tout, très « virtuel » et à naturellement apporté la touche finale à La fille d’Octobre telle qu’on la connait aujourd’hui.

Qui est à l’origine du projet ?

Franck Harscouet : Christophe Houssin, c’est lui qui a donné l’impulsion en tout cas… J’avais envoyé tout un tas de textes disparates à un tas de chanteuses et de chanteurs tout aussi disparates ! Mais c’est lui qui a manifesté la première envie et dessiné la première direction que nous pourrions prendre.

Christophe Houssin : Deux possibilités : Le premier à avoir créé expressement pour la Fille d’Octobre, c’est moi. Mais finalement, le premier à avoir créé quelque chose, c’est Franck (même s’il ne savait encore que ses textes serviraient de point de départ à ce beau projet) !

Malaurie Duffaud : Difficile de répondre à cette question, je dirais que tout a demarré dans la tête de Franck, mais que Christophe de son côté, attendait aussi la rencontre avec certains mots pour se lancer dans un projet plus perso, et que moi, j’étais perdue dans la galaxie à attendre quelque chose de vibrant.

Pouvez-vous nous présenter votre premier album « Hurle-Vent » ?

Franck Harscouet : C’est un album concept qui raconte l’histoire assez tragique d’une malheureuse héroïne, noyée d’amour au propre comme au figuré, et qui dans ce lapse de temps distendu de la mort imminente, va traverser les émotions amoureuses de toute une vie : l’espoir, la déception, l’envie de revanche, l’impossibilité de dire, la rébellion, l’envie de séduire… puis celle de disparaître, seule mais soulagée spirituellement. On avait envie de lyrisme, de faire en musiques et en mots l’équivalent de longs travellings, de plans-séquences cinématographiques. On avait envie de tordre le cou à la simple chanson d’amour qui est la matière première dans laquelle la plupart des artistes qui font de la chanson française puise leur inspiration. On avait envie de voir grand et fort, sans mièvrerie ni minauderie. On voulait aussi quelque chose de très orchestrale, qui surprenne par ses mélanges… bref, on avait envie de décoller du quotidien !

Christophe Houssin : Un album « musical », sans contraintes ni questions existentielles, qui nous ressemble et dans lequel on peut tout se permettre sans se soucier de la manière dont on pourrait bien le vendre après…Pour résumer, un album « créatif ».

Malaurie Duffaud : ...Descente aux enfers et resignation... Descente aux enfers et renaissance… Débrouillez vous avec ça !

Vous partez souvent de personnages de contes de fées : le Chat botté dans « 7 Lieues », Peau d’âne, … quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Franck Harscouet : Oh, j’ai toujours été un très grand fan des contes, je connais tout Andersen, Grimm, Perrault, Hoffman, les contes russes… c’est un fantasme de toujours et je me reconnais dans ces choses là, à la fois sensibles et cruelles. C’est une question de personnalité assez obscure : je me suis toujours plus reconnu dans ces histoires que dans les romans naturalistes de Zola ! Pour moi la vraie vie, la vie intérieure est mieux décrite dans « Alice au Pays des Merveilles » que dans « les Raisins de la Colère ». mais d’autres livres ont été très présents à mon esprit lorsque j’ai écrit les textes d’Hurle-Vent : les livres de Janet Frame et de Gombrowicz, le Gormenghast de Mervyn Peake… et beaucoup de films : les Chaussons Rouges de Powell, Tess de Polanski, The Freaks de Tod Browning…

Malaurie Duffaud : Il se trouve que Franck puise beaucoup dans l’univers des contes de fées parfois détournés, et cela me plait aussi beaucoup. Tout cela, je pense, est loin d’être seulement enfantin, au contraire. Et puis la candeur de l’enfance reste pour moi quelque chose d’extrêmement précieux.

On retrouve cette idée dans vos photos, quels sont les messages que vous voulez véhiculer ?

Franck Harscouet : Ce n’est pas vraiment un message que l’on a envie de véhiculer mais plutôt un état d’esprit, une ambiance : en plaçant visuellement cette album dans une dimension rêvée, indistincte dans le temps, on pouvait se permettre d’aller où on voulait, jusqu’où on voulait. Il n’y a dans Hurle-Vent aucun indice social ou d’époque, on ne parle pas de ce que nous sommes aujourd’hui ou de comment nous vivons… on parle de ce que nous estimons que l’homme a toujours été et sera toujours : un réservoir de sentiments sans fin. Les photos présentent donc Malaurie dans son personnage rêvé, perdue dans la brume, dans l’eau, dans la forêt et qui semble chercher une lumière dans toute cette nature envahissante.

Christophe Houssin : Le rêve, le rêve, toujours le rêve (ou le cauchemard aussi !)… Le principe du cinéma c’est de faire rêver les gens, qu’il s’échappent pendant deux heures de leur quotidien. J’ai toujours rêvé d’un album de musique qui pourrait à sa manière produire le même effet qu’un film. C’est pour cela que nous avons soigné les photos, le livret, le visuel. C’est un peu le prolongement de notre musique. Franck Glenisson (le photographe) nous a parfaitement accompagné sur ce terrain. J’aime beaucoup le terme « d’art cinématographique » pour décrire notre univers.

Malaurie Duffaud : Je ne parlerai pas de message dans notre domaine, mais de part de rêve, d’émotions perdues, de nostalgie, de délicatesse, de mélancolie. Il est utile de s’autoriser ça dans un monde de brutes !!!

Comment définiriez-vous votre univers ?

Franck Harscouet : Fantastique dans le sens profond du terme… autrement dit, libre de toute contingence matérielle !! Dans nos chansons, rien d’autre n’a d’importance que l’imagination et le sentiment physique et viscéral que procurent les émotions. Dans l’idéal on aimerait que chaque chanson puisse transporter son auditeur dans un rêve, qui s’enchaînerait avec un autre rêve, puis encore un autre…

Christophe Houssin : Difficile de décrire précisement l’univers qui caractérise la Fille d’Octobre. Je dirais qu’il y a plusieurs univers imbriqués dans un seul. Les gens peuvent prendre des choses très différentes suivant leur gout ou leur état d’esprit au moment où ils écoutent ce disque. Cela va de la pop, rock à la variété, la chanson francaise, en passant par le gothique, la musique classique, la musique de film…C’est très vaste, mais personne ne nous a encore dit qu’on faisait du jazz !!!

Malaurie Duffaud : des chansons, tout d’abord, et en français... On ne se débarasse pas du sens, c’est assez primordial pour nous. Ensuite, musicalement, il peut y avoir des influences parfois très classiques, parfois plus anglo saxonnes, et il y a tant à explorer à l’avenir…

Vous chantez « Trop d’amour tue », inspiration d’un vécu personnel ?

Franck Harscouet : Heureusement que non, sinon nous serions bien incapables d’en parler ! Mais si l’on est honnête dans sa vie et qu’on ne gaspille pas son temps avec la seule obsession de gagner le plus de fric possible, alors force est de constater que les sentiments amoureux, ou les sentiments tout court, prennent une place essentielle. J’écoutais un jour le témoignage de soldats dans les tranchées de la seconde guerre mondiale, et de quoi parlaient-ils tous ? Pas de la faim, de la souffrance physique ou de la peur de mourir , seulement de la crainte de ne plus jamais serrer leur femme, leur enfant, leur mère dans leurs bras. La nature humaine est comme ça : au bord de l’existence plus rien ne compte que le sentiment d’amour. Et à l’inverse, si ce sentiment n’arrive jamais, ou disparaît, alors on peut crever.

Christophe Houssin : Personnel, non ! Je pense que trop d’amour ne tue pas. D’ailleurs, j’aime qu’on m’aime. Aimez moi !!!!!

Malaurie Duffaud : Ce ne sont pas mes mots, mais si je les ai fait miens, il y a évidemment une raison personnelle. J’adhère, et je n’aurais pas dit de meilleure façon tout ce racontent nos chansons...

« Le Passage des saisons » est inspirée d’un texte de Victor Hugo, pouvez-vous nous en dire plus ?

Franck Harscouet : C’est une question d’humilité : nous voulions achever cet album si désespéré dans le fond, par une libération, un apaisement … on devait bien ça à notre héroïne après lui avoir infligé tant de tourments ! Or sur ce sujet de la compassion, de la libération de l’âme , du retour au cycle inéluctable de la nature il y a un grand texte : « Au Bord de l’Infini » de Victor Hugo dans ses « Contemplations ». Là on est bien obligé de s’agenouiller, impossible de faire mieux ! J’ai donc relu « Au Bord de l’Infini » , je l’ai refermé et j’ai écrit le Passage des Saisons d’une traite. Au bout du compte le texte n’a rien à voir avec les longues pages d’Hugo… mais le sentiment profond d’être prêt pour accepter la mort y est dans son essence je pense.. L’album finit donc sur ces mots : « ce soir je peux mourir en paix »… ce qui est assez punk pour un album de variété française !

Christophe Houssin : Je ne dirais qu’une seule phrase à Franck : « Victor, sort de ce corps !!! »

Comment se passe votre travail de création : musique ou texte en premier ?

Franck Harscouet : Très souvent les textes en premier, qui orientent … comment dire… le sentiment musical et le déploiement imaginaire de la chanson. Et puis ensuite on retravaille ensemble, tous les trois : on coupe, on rogne, on inverse, on rajoute… ou on laisse tel quel ! Le travail en studio est ensuite une autre étape où les choses peuvent changer de route : les chœurs, les sons, les instruments appellent certaines modifications, tout est très lié. Sinon, une chanson peut s’écrire en 3 heures comme en trois semaines, il n’y a pas de règles. Mais on est plutôt des rapides tout de même … de toute façon il faut 10 fois plus de temps pour réaliser et financer un album que pour l’écrire, c’est ça le vrai drame !

Christophe Houssin : Ah, l’éternelle question….Nous avons essayé les deux possibilités, et ce qui marche le mieux avec la Fille d’octobre c’est le texte d’abord et la musique ensuite. Mais il arrive fréquement que l’on fasse une sorte de « ping pong » entre nous deux (avec malaurie qui arbitre le match !). Lorsque franck m’envoie un texte, d’abord, on en parle un peu ensemble (avec Malaurie). Puis je travaille sur la musique et quelque fois, je lui soumet des changements de structure dans son texte. D’autres fois, il n’y a absolument rien à changer, tout est parfait (ca a été le cas pour plusieurs titres : « rien ne dure », « le crane corbeau » ou « Peau d’ane est de retour »).

Et par la suite (une fois la musique terminée), c’est Franck qui se « venge » en me faisant changer certaines choses dans la musique, les arrangements, les sons…Il est arrivé aussi qu’une chanson ne passe même pas ce stade là. Heureusement c’est arrivé très peu de fois (une ou deux chansons seulement), nous somme vraiment sur les même longueurs d’ondes tous les trois !!!

Malaurie Duffaud : En général, les textes arrivent d’abord, on en discute, et ils font ou non echo à un fantasme musical éventuel de Christophe. Cela se passe plus dans ce sens que dans l’autre, mais tout évolue.

Vous venez de tourner le clip du titre « Tout doit brûler », quelle est l’histoire du clip et quand sera-t-il visible ?

Franck Harscouet : Pour résumer simplement, c’est un homme et une femme, prisonniers du rêve de l’autre, ou de son propre rêve, et qui ne savent pas vraiment comment en sortir. Cette schizophrénie les consume littéralement, comme les sentiments qui , on le devine, les ont désunis. Qui absorbera l’autre dans son rêve ? Et par quoi ce rêve sera-t-il absorbé ? C’est un film assez curieux, en sépia, tourné dans une clairière de forêt, la nuit principalement… Nous l’avons nous-même réalisé, avec des moyens extrêmement réduits en deux nuits top chrono. Un truc impossible ! On verra le résultat bientôt , la pluie incessante et certains ennuis technique nous ont obligé à beaucoup improviser … Un excellent souvenir de tournage en tout cas, épuisant mais très drôle et chaleureux. Christophe s’occupe lui-même de toute la post prod qui constitue… 90% du temps de travail. Dans un mois il sera mis en ligne sur internet.

Christophe Houssin : Je précise que la post prod prend 90% du temps du travail du clip mais elle me prend 100% de mon temps personnel !!!!

Vous préparez votre deuxième album, pour le moment intitulé « Babylone Zéro », quel sera le concept ?

Franck Harscouet : Ce sera un long et grand périple autour du monde, des rives du Nil aux jardins suspendus de Babylone… un trip amoureux, solaire et aérien. L’antithèse d’Hurle-Vent ! La mort sera totalement écartée de cette aventure. Il sera aussi question d’une immense Mongolfière transformée en sorte de nouvelle arche de Noé et dans lequel Malaurie va embarquer…

Malaurie Duffaud : ...un voyage…

Quels sont les premiers éléments que vous pouvez nous communiquer ?

Franck Harscouet : « Mes mains tremblent mais mon cœur est sûr, je te trouverai je te le jure. Car je sais comme j’ai toujours su, qu’à l’impossible on est tenu »… c’est l’annonce faite dans le morceau d’ouverture…

Christophe Houssin : Un album surprenant pour les fans de la Fille d’Octobre. Un peu différent du premier. Mais aussi très excitant. Une petite chose tout de même, en plus d’un ensemble de cordes, cette fois, une fanfare !!!

Malaurie Duffaud : Un brin d’orient, plus de sensualité, de sensations, de soleil.

Vous comptez le sortir en autoproduction ?

Malaurie Duffaud : Si un nouveau label nous déclare sa flamme, non, bien sûr !!!

Franck Harscouet : On ne compte sur rien, on le fait c’est tout !... quoi qu’il arrive on le sortira mais il est vrai que le projet est ambitieux et qu’un solide label serait plus en mesure de nous donner le moyen de nos ambitions …

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

Franck Harscouet : D’être encore là dans 10 ans , pour un cinquième album !!

Christophe Houssin : Tout d’abord, simplement continuer ! (beaucoup de groupes se séparent pour des raisons pas toujours très claires…). Et continuer à faire ce qui nous plait sans se poser de questions. Je n’ai plus envie de me prendre la tête avec des considérations autres qu’artistiques. Si le succès arrive, alors tant mieux.

Malaurie Duffaud : De rester libres, de ne pas être entravés par quelque carcan que ce soit, que l’on nous fasse confiance, de prendre le temps d’accoucher du 2ème, d’en faire un 3ème, …

Pour terminer cette interview, un dernier mot pour les lecteurs de votre portail ?

Franck Harscouet : Bravo pour votre curiosité… et votre courage d’être allés jusqu’au bout de cette interview !! Keep the Faith !!!

Christophe Houssin : Continuez à lire, découvrir, sur le net ou ailleurs, des groupes nouveaux, des styles nouveaux, soyez curieux de tout. Ce que vous faites déjà en lisant cette interview ! Merci et peut-être à bientôt sur scène.

Merci La Fille d'Octobre d'avoir pris le temps de répondre à nos questions, on rappelle que votre premier album "Hurle-Vent" est toujours dans les bacs et que vous préparez actuellement un deuxième album. Bonne continuation à vous !

Références :

Site officiel de La Fille d'Octobre !
MySpace officiel de La Fille d'Octobre !

Clip du single 'TROP D'AMOUR TUE' :

Pour en savoir plus sur La Fille d'Octobre :

Vous avez la parole

NOUVEAU CLIP!!! "TOUT DOIT BRÛLER" http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=57925083
kristof | 27/05/2009, à 14:07
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Quoi? J'ai failli manquer cette interview que je viens de découvrir!!! Merci P'tit Blog... C'est un plaisir de lire les propos d'un groupe talentueux si peu médiatisé... Le premier album, que j'ai découvert par hasard et que j'ai acheté sans l'avoir écouté attiré juste par la pochette, est vraiment magnifique... un titre voire deux trop rock pour moi mais un album romantique, comme une fable qu'on lirait avant de s'endormir... J'adooore! Vivement le deuxième!!!
Fabrizioooh! | 02/04/2009, à 10:37
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Interview très intéressante. même pour un fan comme moi, certains points restaient obscurs quant au fonctionnement de La Fille d'Octobre. merci à ptitblog de nous en avoir fait découvrir un peu plus, et merci au groupe pour cette évasion que me procure chaque fois leur album.
Gauthier | 18/03/2009, à 01:07
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Bravo à vous trois pour votre création artistique, car c'est dans un authentique univers que l'on est plongé rapidement en assistant au concert de la fille d'octobre; Pour ma part, je suis de nature optimiste et pourtant, en écoutant la fille d'octobre, je suis vraiment séduit par la force des paroles qui sonnent justes, par la vois de Malaurie, et par sa présence, envouté par la musique de Christophe Oussin... On est comme transporté dans un univers intemporel plein d'émotions, un univers qui sonne juste même pour les plus optimistes. La magie est là, le talent aussi. Bravo au trio de LA FILLE D'OCTOBRE !
QO | 18/03/2009, à 00:52
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Ce groupe est merveilleux, et d'une gentillesse à couper le souffle! Surprenant, magnifique, splendide sur scène! Un groupe qui vaut le détour!
hyatt | 17/03/2009, à 15:08
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