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Interview
Interview de Allan Théo
Paru le 13/09/2010 à 13:38

Allan Theo fait un buzz retentissant sur la toile depuis quelques semaines avec l'arrivée de son nouveau single néo métal "Je dérive" ! Passant de la célébrité à l'époque des boys-band à l'anonymat le plus total depuis, le jeune artiste est en passe de réunir les 100 000 euros nécessaires à la production de son nouvel album via My Major Company... ce n'est plus qu'une question d'heures ! Comment vit-il le retour du succès ? comment a-t-il préparé son retour ? quels sont les secrets de ce buzz fracassant ? Toutes les réponses et plus encore dans l'interview qu'Allan Theo nous a gentiment accordé !

Salut Allan Theo et bienvenue sur votre portail. Tu fais actuellement un buzz énorme sur le net avec ton nouveau titre « Je dérive ». T’attendais-tu à refaire surface aussi rapidement ?

Non absolument pas. Quand j'ai lancé le premier extrait du clip en juin, j'ai été très surpris du buzz qui a suivi. J'ai continué dans ma lancée afin de maintenir l'intérêt tout l'été pour lâcher le clip à la rentrée... Et ça a fait "boum !"

Il faut bien avouer que ta plastique n’y est pas pour rien, tu te dévoiles carrément nu dans ce nouveau clip. Un calcul de ta part ?

Tu as exactement trouvé les mots, il s'agit d'une mise à nu. J'ai décidé de faire comme si je n'avais pas de passé médiatique. Ce qui a donné un album entièrement fait à la maison. En ne suivant aucun conseil, en ne cherchant à coller à aucun courant. Et je constate que c'est le premier album qui rejoint ce que j'écoute. Ca paraît hallucinant de dire ça mais c'est vrai ! Pour le clip, j'ai procédé exactement de la même façon. J'avais l'idée de ce monstre caché sous son costard qui se révèle à mesure que son déguisement tombe en lambeaux. Je Dérive... oui, il fallait que j'interprète ce rôle, que j'enfile son costume et que sa sueur coule sur ma propre peau. Je n'ai pas cherché à séduire, loin de là, l'image de Philippe Bazelle (le réalisateur) et la déchéance dans laquelle je tombe pousse au dégoût. Je n'ai pas de passé médiatique, je ne cherche pas à relier le public que j'avais il y a douze ans. Il n'y a pas de calcul. Je fais, je suis.

Penses-tu malgré tout que le sexe est vendeur ?

Allez, je vais faire comme si tu me l'avais pas posée celle-là.

Etait-ce nécessaire d’aller jusqu’à montrer ton sexe sans censure ?

Se mettre à nu... Une sensation unique de liberté. Je suis devenu, l'espace d'un clip, un animal. Et avec quelle facilité ! Je ne me suis pas posé  la question du nécessaire... remarque, c'est plutôt bon signe.

Tu as dans le même temps mis les internautes producteurs à contribution et tu es passé en quelques semaines à près de 70 000 euros de mise sur My Major Company ! Comment expliques-tu cet intérêt retrouvé du public ?

Toujours le même processus. Dévoiler ce que je fais directement aux personnes en recherche de musique. Ceux qui aiment misent, à partir de 10 euros. Mon projet ne verra le jour que si j'obtiens les 100 000 euros comme pour les 13 000 artistes qui peuplent My Major Company. A partir de là, ceux qui m'aurons accompagné dans l'aventure toucherons des dividendes sur les ventes. Aujourd'hui, nous dépassons les 87 000 euros misés pour plus de 1200 producteurs. Je n'ai pas d'explication au plébiscite. Juste que j'ai décidé de faire la musique que j'ai en moi, uniquement celle là. Il n'y a pas de calcul, tout est vrai. Alors voir un tel engouement me transporte. J'ai trouvé ma place !

Ton style musical actuel est carrément à l’opposé de l’image du « gendre idéal » que tu avais. Un besoin de casser ton image ?

Non, je fais simplement ce que je suis.

Comment définirais-tu ce nouveau style, plutôt trash non ?

Ce qui revient le plus souvent est Néo Metal. Etant donné que je n'écoute pratiquement que ce style de musique, la définition doit être assez juste.

Peux-tu nous en dire un peu plus sur ton single « Je dérive » ?

Inspiré de mes années d'employé de banque. Alors que j'étais venu à Paris pour obtenir la reconnaissance du public, j'avais réintégré les rangs. Même si faire partie de la société m'a fait un bien fou, je me suis rendu compte que mon équilibre ne tenait qu'au fait que je faisais de la musique à côté. Les concerts du THEO-GROUP m'apportaient la lumière qui me manquait le jour d'après à travers les vitres teintées. "Je Dérive" est l'histoire d'un homme qui se croyait au-dessus de tous et qui finalement suit le mouvement. Il sent bien qu'il ne fait pas ce qu'il voudrait faire. Il sent bien qu'il ne s'accomplit pas mais il continue tout de même. Jusqu'à ce que sa révolte se tourne vers les autres et qu'il en devienne violent.

A l’image du titre, as-tu eu une période de « dérive » lorsque le succès n’était plus au rendez-vous ?

Heureusement non. Je pense que ce qui m'a sauvé c'est de faire le choix de quitter le système parce que je ne me sentais plus à l'aise. Je me suis orienté vers une recherche d'authenticité plutôt qu'une recherche de succès.

Comment fait-on après une telle notoriété pour retrouver un équilibre de vie ?

Je ne sais pas. Moi j'ai cherché à coller à ma motivation première. Pourquoi je vivais ? Qu'est-ce qui me donnait le sourire chaque matin quand certains de mes collègues étaient en pleine déprime. La Musique ! Mais j'ai de la chance, je n'ai pas d'effort à faire, elle s'impose d'elle même.

Tu as essayé de nombreuses choses pour revenir, comme le Theo-Group en 2007, mais en vain ! Décidemment il n’y a que le trash et le sexe qui accroche le public ?

Qui sait ce qu'aurait donné le THEO-GROUP si nous avions décidé de nous laisser du temps ? Ce que tu entends de moi, ce que tu vois de moi ne m'a pas été dicté. Ce n'est pas un calcul. Si j'avais voulu le succès à tout prix, j'aurais donné dans "La Nouvelle Scène française"... d'un point de vue marketing, pour un mec de 38 ans, c'était la place dorée en ce moment. Non merci. Je ne suis pas non plus le fer de lance du courant trash ou sexe. Je suis un être sexué et j'accepte de ne pas porter de masque.

Que penses-tu de la machine internet qui permet de se connecter directement avec le public ?

J'ai la chance de vivre ça. Internet libre. Ca ne durera certainement pas, nous sommes tous des privilégiés.

Penses-tu que cela aurait autant marché en toute objectivité avec un clip beaucoup plus sobre ?

La question n'est pas de savoir si ça aurait marché ou pas. C'est que ça n'aurait pas été moi. Alors pourquoi le faire ?

Tu dis avoir besoin de liberté mais te mets-tu des limites tout de même ?

Je suis un être humain. En tant que tel, j'ai mon identité et je vis en société. Ma liberté ne s'imposera pas aux dépends de celle des autres.

Comment vis-tu ce retour de la notoriété et l’intérêt des médias qui t’ont tant délaissé ces dernières années ?

Je vis exactement de la même façon qu'il y a quelques mois. Avec ma chérie, dans ma petite maison du Sud de la France.

Tu prépares actuellement un nouvel album, en espérant réunir la somme nécessaire pour le sortir. Peux-tu nous présenter ton nouveau projet en quelques mots ?

Un plongeons dans cet autre que j'ai toujours fui. Une totale remise en question. La voix s'éraille, les guitares se tordent mais les cordes sont là, qui ouvrent la voie vers la liberté.

Est-ce que tu envisages de remonter sur scène défendre tes titres ?

J'ai la chance de participer à "La Virade de l'Espoir" dans le parc de la grand Terre (avenue de Drionne) 78170  la Celle Saint Cloud le 26 septembre 2010. L'entrée est libre et j'interpréterai 4 titres de l'album avec ma nouvelle formation. D'autres concerts sont en préparation. RDV sur ma page à la rubrique Concerts.

Que peut-on te souhaite pour la suite de ta carrière ?

De rester libre comme je le suis.

Pour terminer cette interview, un dernier mot pour les lecteurs de votre portail ?

C'est toujours enrichissant de répondre aux questions de PTITBloG, j'en apprends beaucoup sur moi et je livre souvent plus que je ne le crois. Mais toujours sans regrets !

Merci beaucoup Allan Theo d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. On rappelle que ton nouveau clip "Je dérive" est visible sur la toile et que les internautes peuvent participer à la production de ton nouvel album via My Major Company. Bonne continuation à toi !

Clip de son nouveau single "Je dérive" :

Références :

Site officiel d'Allan Theo !
Page My Major Company pour produire son album !

Pour en savoir plus sur Allan Théo :

Vous avez la parole

Allan Theo a atteint les 100 000 milles euros avec pas moins de 1425 Producteurs (dont votre serviteur).. suivez cet artiste de prêt, car bientot son album résonnera sur Toutes les radios.. TchouSsss
PsyckopaD | 15/09/2010, à 00:23
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L'aventure commence maintenant !!! Trop fort ^^
kryss | 14/09/2010, à 17:05
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a fond dans l\'aventure .. un de ces nombreux Prod ...
psyckopad | 14/09/2010, à 15:20
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l'avenir lui ouvre les bras .....!
RM | 14/09/2010, à 04:15
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